Vous avez l’impression d’avoir moins de cheveux qu’avant ?
Cheveux qui s’affinent, raie qui s’élargit, golfesGolfes temporauxLes creux de chaque côté du front, qui se dégarnissent quand la ligne des cheveux recule. qui se creusent ou sommetVertexLe sommet du crâne, vers l'arrière. La zone qu'on appelle souvent la tonsure. du crâne plus visible : la perte de densitéDensitéLe nombre de cheveux sur une zone donnée. Plus ils sont serrés, moins le cuir chevelu se voit. peut prendre différentes formes.
Et il y a une chose importante à comprendre : on peut avoir l’impression de « perdre ses cheveux » alors que le problème commence parfois par un changement du cheveu lui-même.
Avant de chercher une solution, il est donc utile de comprendre ce qui se passe réellement.
Chez Regen’HairSkin, au Haillan près de Bordeaux, chaque prise en charge commence par un diagnostic capillaire offert, afin de déterminer si le protocole RegenX® peut être envisagé dans votre situation.
Vous avez peut-être remarqué…
La perte de densité ne se voit pas forcément du jour au lendemain.
On imagine souvent que perdre ses cheveux signifie en retrouver beaucoup sur l’oreiller ou sous la douche.
Mais au début, certains changements sont assez discrets :
- vos cheveux sont progressivement devenus plus fins ;
- votre cuir chevelu apparaît davantage sous certaines lumières ;
- vos golfes qui se creusent ;
- votre ligne frontale recule ;
- le sommet de votre crâne (vertex) devient plus visible ;
- votre raie paraît plus large ;
- votre chevelure semble globalement moins dense qu’il y a quelques années.
On peut alors avoir l’impression que les cheveux « tombent beaucoup ». Chez certaines personnes, cette évolution passe presque inaperçue pendant plusieurs années. Chez d’autres, la perte de densité apparaît après une période particulière : stress important, changement hormonal, carence ou événement ayant perturbé le cycle du cheveu.
Hommes et femmes : des formes de perte de densité différentes
La perte de densité ne se manifeste pas de la même façon chez tout le monde.
Chez l’homme : golfes, ligne frontale et vertex
La chute peut commencer par un recul des golfes, une évolution de la ligne frontale ou une diminution de densité au niveau du vertex.
Dans certaines formes d’alopécieAlopécieLe mot médical pour dire perte de cheveux. androgénétique, les cheveux peuvent progressivement se miniaturiser : ils deviennent plus fins et moins visibles avant de disparaître complètement. La classification de Norwood-Hamilton est notamment utilisée pour décrire l’évolution de l’alopécie masculine.
Chez la femme : une diminution souvent plus diffuse
La perte de densité peut davantage se remarquer au niveau de la raie centrale et du sommet du crâne.
La raie peut progressivement s’élargir, les cheveux devenir plus fins sur le dessus de la tête et la masse capillaire diminuer, sans nécessairement provoquer un recul marqué de la ligne frontale.
L’échelle de Ludwig permet notamment de décrire différents degrés de raréfaction centrale chez la femme.
Ce qui compte réellement
La question n’est pas seulement :
« Est-ce que je perds mes cheveux ? »
Mais aussi :
« Que reste-t-il dans la zone concernée ? »
Un cheveu visible n’est que la partie que l’on voit et des cheveux plus fins ne signifient pas forcément une zone définitivement dégarnie. C’est une distinction importante.
Sous la peau se trouve le folliculeFollicule pileuxLa petite poche sous la peau d'où sort le cheveu, comme une racine. qui produit le cheveu. Lorsque celui-ci est encore présent il produit des cheveux de plus en plus fins, plus courts et moins visibles. C’est ce qu’on appelle une perte de densité non cicatricielle.
Dans le cas d’une perte de densité cicatricielle, les follicules sont détruits (par exemple sur une cicatrice).
C’est précisément cette différence qui rend le diagnostic important.
Une zone clairsemée n’est donc pas automatiquement une zone sans potentiel. Mais elle ne garantit pas non plus qu’une stimulation sera possible.
Dans quelles situations peut-on envisager une stimulation ?
Aucune perte de cheveux ne se ressemble. L’élément important à garder en tête reste la présence de follicules qui permettent la fabrication des cheveux.
La plupart des pertes de cheveux non cicatricielles sont stimulables, en voici les plus fréquentes :
Certaines chutes réactionnelles (effluvium télogèneEffluvium télogèneUne chute passagère et répartie sur toute une zone, qui survient quelques semaines après un choc, une opération ou une forte fatigue.)
C’est une perte de cheveux temporaire qui survient en réponse à divers facteurs et événements tels que le stress, un choc émotionnel, des carences nutritionnelles, des changements hormonaux, des traitements médicaux, des maladies et infections.
Alopecie areata aussi appelée « Pelade »
Maladie auto-immune où le système immunitaire attaque temporairement les follicules pileux en les mettant au repos.
Alopécie androgénétique aussi appelée « Calvitie »
Elle évolue généralement progressivement.Les follicules pileux s’épuisent, produisent des cheveux de plus en plus fins, puis s’arrêtent de pousser.
Trichotillomanie
Trouble psychologique caractérisé par le besoin compulsif et répété de s’arracher ses propres cheveux, poils, cils ou sourcils.
Ce que la méthode ne peut pas faire
La repousse a ses limites. Et il est important de les connaître.
La méthode RegenX® ne crée pas de nouveaux follicules.
Une zone totalement dégarnie depuis longtemps ne veut pas dire qu’elle est perdue, mais sans follicules actifs, les cheveux ne pourront pas repousser.
De même, les cheveux ne pourront pas repousser sur une cicatrice.
La méthode ne redessine pas non plus une nouvelle implantation. Ce n’est ni une greffe, ni de la tricopigmentation.
L’objectif est de travailler avec ce qui existe encore..
On ne crée rien, on relance.
C’est aussi pour cette raison qu’il est parfois préférable de déconseiller un protocole plutôt que vous faire commencer un parcours qui n’a pas de raison d’être.
Cette transparence fait partie intégrante du diagnostic : la présence de follicules actifs est déterminante et une zone totalement dépourvue de bulbes ne peut pas être réactivée.
Le diagnostic
Et dans votre cas, qu’est-ce qui est réellement possible ?
C’est la question à laquelle le diagnostic doit répondre.
L’objectif est d’observer la zone concernée, la répartition de la perte de densité, l’aspect des cheveux présents et les caractéristiques visibles du cuir chevelu afin de déterminer si une stimulation peut raisonnablement être envisagée.
Vous ne venez donc pas simplement pour mettre en place le protocole RegenX® .
Vous venez d’abord pour savoir :
- ce qui explique l’aspect actuel de votre chevelure ;
- ce qui peut encore être stimulé ;
- quelles zones sont prioritaires ;
- et si cette approche est réellement pertinente dans votre situation.
Ce diagnostic est offert et sans engagement, sur rendez-vous au Haillan, près de Bordeaux.
Votre objectif n’est pas de retrouver les cheveux de vos 20 ans. C’est de déterminer ce qu’il est encore possible d’améliorer aujourd’hui.
Dans quels cas le protocole n'est-il pas adapté ?
Le protocole RegenX® ne peut pas être réalisé dans toutes les situations.
Une maladie ou une irritation active de la peau, une infection, une inflammation importante ou une cicatrice sur la zone à traiter peuvent notamment empêcher la séance.
Le protocole RegenX® est également contre-indiqué ou peut nécessiter un report dans certaines situations, notamment en cas de trouble de la coagulation ou de prise d’anticoagulants, de grossesse ou d’allaitement, de diabète non contrôlé, de certaines maladies inflammatoires ou auto-immunes, de certains traitements médicaux ou de chimiothérapie en cours.
Lorsque la perte de pilosité est liée à une maladie ou lorsque son origine n’est pas clairement établie, un avis médical peut être nécessaire avant d’envisager une stimulation. Le protocole RegenX® ne se substitue pas à un diagnostic médical.
Le diagnostic peut donc aussi aboutir à une recommandation de ne pas commencer.
C’est une information importante pour prendre une décision en confiance.
